Retour à cimolino.luComprendre l’Univers · Le portail astronomique
Le portail / Explorer le ciel / Catalogue HIP
Catalogue HIP · Les étoiles du planétarium

Un nom.
Une étoile à découvrir.

Retrouvez les étoiles du ciel, leur constellation et leurs propriétés. Une porte d’entrée dans notre galaxie, à partir des numéros Hipparcos.

5 044étoiles sélectionnées.
Identifiants HIP et données officielles Hipparcos.
Sources et méthodes ↓

Cette sélection correspond aux étoiles déjà présentes dans le planétarium. Elle ne constitue pas le catalogue Hipparcos complet ni une cartographie de toute la Voie lactée.

Catalogue HIP · données conservées sur le site.

Explorer les étoiles
Actions

Étoiles de la sélection Hipparcos. Choisissez un numéro pour ouvrir sa fiche.
ÉtoileConstellationMag. V

Des repères, avec leur provenance.

Naine, géante, supergéante : que signifie le type ?

Le type d’étoile traduit la classe de luminosité présente dans le spectre Hipparcos : V, naine de la séquence principale ; IV, sous-géante ; III, géante ; II, géante lumineuse ; I, supergéante. Les naines blanches et les étoiles Wolf–Rayet constituent des familles distinctes lorsqu’elles sont explicitement identifiées.

La lettre spectrale O, B, A, F, G, K ou M renseigne surtout sur la température. Une naine de classe V peut être plus grande que le Soleil. La classe de luminosité ne se déduit donc pas du seul diamètre et ne donne pas directement l’âge. Les classes intermédiaires et les incertitudes du catalogue restent indiquées ; pour un spectre composite, le type décrit la première composante classée. Lorsque la classification est insuffisante, le type reste « non déterminé ».

Repères : NASA/Chandra · classes de luminosité et STScI/IVOA · notations spectrales.

Température, distance et dimension : comment lire les valeurs ?

Les distances sont estimées par inversion d’une parallaxe Hipparcos positive dont l’incertitude relative ne dépasse pas 20 %. L’intervalle indiqué propage un écart-type de parallaxe ; ce n’est pas une estimation bayésienne de distance. Les autres distances restent non renseignées.

La température utilise les paramètres photométriques Gaia DR3 lorsqu’ils sont disponibles. Sinon, l’indice B−V permet une approximation de corps noir, limitée à −0,3 ≤ B−V ≤ 1,7 et sans correction du rougissement. Les poussières, les étoiles variables, les systèmes multiples et les modèles peuvent affecter les résultats.

Un diamètre comparé au Soleil est calculé seulement lorsque luminosité totale et température Gaia sont disponibles et cohérentes avec le rayon publié : R/R☉ = √(L/L☉) × (5 772 K/T)². Le rapport des diamètres est le même que celui des rayons. Les intervalles Gaia affichés sont formels et n’incluent pas nécessairement tous les effets systématiques. Les valeurs manquantes ne sont pas inventées.

Comment l’âge des étoiles est-il estimé ?

Les âges affichés sont calculés par le module FLAME de Gaia DR3, par comparaison avec des modèles d’évolution à métallicité solaire. Les bornes sont les percentiles 16 et 84 du modèle, soit un intervalle formel à 68 %, qui ne couvre pas toutes les incertitudes systématiques.

Le site retient les indicateurs de qualité 00 et, pour les géantes de 1 à 2 masses solaires âgées de plus d’un milliard d’années, 10. Les spectres explicitement composites et les familles hors du domaine retenu ne reçoivent pas d’âge. Une étoile sans données suffisantes conserve « âge indéterminé » : sa durée de vie théorique ne donne pas son âge actuel.

Gaia DR3 · FLAME, méthode et précautions · Toutes les sources et licences du portail

Sources, licences et adaptations

Credit: ESA. The Hipparcos and Tycho Catalogues, ESA 1997, table I/239/hip_main · CDS/VizieR. Données sous CC BY-NC 3.0 IGO, pour utilisation non commerciale avec attribution. Extrait conservé le 19 octobre 2026.

Données Gaia : ESA/Gaia/DPAC, Gaia DR3, tables astrophysical_parameters et hipparcos2_best_neighbour ; même licence CC BY-NC 3.0 IGO. Les paramètres ont été rapprochés par les correspondances HIP2 à voisin unique. Méthode FLAME et limites.

Adaptations : sélection des 5 044 identifiants déjà utilisés dans le planétarium ; astrométrie et photométrie récupérées directement dans Hipparcos ; propagation des positions ICRS de 1991,25 à 2000 avec le mouvement propre ; trois entrées utilisent les positions indicatives H3/H4 ; distances et comparaisons solaires calculées comme expliqué ci-dessus. Les températures de couleur suivent Ballesteros (2012). Jeu de données adapté · JSON compressé.

Noms et désignations : index originaux référencés par d3-celestial, Olaf Frohn ; licence BSD à trois clauses. Les traductions des cultures célestes ne sont pas reprises. Les constellations sont déterminées d’après leurs limites régionales par Astronomy Engine. Astronomy Engine, Don Cross, licence MIT.